Vous envisagez de changer votre mode de chauffage... mais vous êtes un peu perdu... 
Et si vous optiez pour un mode écologique ? Pourquoi, et quelles sont les aides dont vous pourriez disposer ? 


A l’heure où le « jour du dépassement de la Terre » est toujours plus prématuré chaque année (mercredi 2 Août en 2017), la consommation de l’humanité, elle, dépasse à ce jour de 70% les ressources mises à disposition. Alors que 1,7 planète est aujourd’hui nécessaire pour recouvrir les besoins de l’humanité, en 2030, il en faudra 2.

 C’est dans ce contexte que les questions écologiques s’inscrivent de plus en plus, et que la prise de conscience, elle, est réelle pour tous. Le sujet des différents types d’énergies à utiliser et leur pertinence est particulièrement abordé.

 Une récente enquête, réalisée par Ipsos Observer et parue en février 2018, révélait l’évolution du comportement des Français face aux énergies vertes. Zoom sur cette nouvelle enquête.

L’enquête en question révèle auprès d’un échantillon représentatif de 1 010 personnes, leur mélange énergétique idéal ainsi que leur vision du chauffage de demain.
Aujourd’hui, on estimerait à deux Français sur trois le nombre de personnes prêtes à changer leur système de chauffage, pour un chauffage plus écolo, en théorie. Pour ce qui est de leur système de chauffage idéal, les français proposent une répartition du chauffage très divergentes. Ils privilégeriaient les énergies solaires (à 27%), suivi de l’électricité (19%), ainsi que de la géothermie et le gaz (14%), tandis que le constat, lui, est contradictoire.
 

 En effet, à ce jour, seulement 3% des Français utiliseraient un chauffage à énergies renouvelables, contre 40% chauffés au gaz, et 38% à l’électricité.
 

A ce constat, s’ajoute le critère déterminant de la solution de chauffage que les Français ont établis : D'après eux, les principaux facteurs d’influence sont la sécurité et la simplicité du mode de fonctionnement, puis, on retrouve aussi la facilité de nettoyage et d’entretien.
 

 Un décalage de taille donc, entre énergies idéales et modes de chauffage adoptés, mais dont les Français prennent de plus en plus conscience.

 

 

 

Une véritable envie de changement

 

 

 

 

 

 

Les enjeux de l’adoption d’un système de chauffage écologique sont bénéfiques sur plusieurs points : Tout d’abord, diminuer sa consommation d'énergie, et donc faire de considérables économies, limiter les gaz à effet de serre et enfin utiliser une énergie renouvelable sans atteinte à l’environnement.

Le remplacement d'une vieille chaudière (20 ans ou plus) entraînera indéniablement des gains énergétiques et financiers considérables. 

Si le système est plus récent, faire surveiller le rendement de la combustion peut également être intéressant car en dessous de 90%, il vaut mieux remplacer le produit.

 

Face à cette idée, les français ne sont pas fermés, au contraire, puisque près de 70% des sondés se sentent concernés par cet outil écologique. Ils avouent cependant se sentir freinés par la difficulté des travaux à mettre en place, entrainée par le changement du mode de chauffage, comme la révision de l'isolation : En 2016, ils étaient seulement 5% de la population à se chauffer au bois (chaudière bois, chaudière granulés, cheminée, insert, poêle à buches, poêle à granulés...)





Une énergie pas assez supportée 


 

 

Les Français sont aussi nombreux à relever les manques d'aides et de support dédiés à ce type d'investissement. 

En effet, depuis 2010, le montant des fonds chaleurs n'a pas bougé. Des mesures comme la mise en place du crédit d'impot pour la Transition énergétique, les primes énergie et les aides de l'Anah n'ont pas été réhaussé non plus, n'encourageant pas les ménages à investir non plus.

En 2017, on comptait seulement 20% de la chaleur consommée étant de nature renouvelable

 

 

 

Le chauffage écologique ne s'est pas encore totalement intégré dans le paysage énergétique français. La prise de conscience est réelle mais elle doit être accompagnée d'encouragements,comme des aides et manifestations de l'Etat, pour mener les ménages vers une action d'éco-responsabilité.